Je ne sais pas quoi penser de tous cela. Le gamin avait l’air sincère, mais il a très bien pu confondre… Je suis un peu perdu. Lors de mes recherches, je retrouvai le nom de Bùinn, notamment dans un livre¹ traitant du moyen âge. Il n’empêche que cela m’intrigue.
Quelques jours passèrent avant que le petit revienne, tout ce passa pour le mieux pendant une semaine, hormis le fait que mes recherches piétinées. Peu à peu, le petit s’intéressa à mes recherches, lisant par-dessus mon épaule et tentant de m’aider de différente manière. Je ne lui donnais plus rien à faire, il m’aidait en me cherchant les livres que je lui demandais. Une fois même, sa mère vint me voir en me demandant pourquoi son fils passait ses soirées à chercher des informations sur le moyen âge partout où il pouvait. Cette petite anecdote, très mignonne ne serais être grave, s’il n’avait oublié de faire ses devoirs. Le mur avait été réparé quant à lui.
Il n’y eu pas de trouble pendant un long moment, je regagner légèrement mon calme, malgré le fait que je fermé à double tour toute les entrées que comportait ma maison la nuit et ne laissait que la porte de devant ouverte le jour.
Néanmoins, un soir, j’entendis du bruit au rez-de-chaussée, cependant après une inspection minutieuse, je ne découvrit rien d’anormal, je remontais alors me couché lorsque je vu, à l’emplacement du symbole que j’avais remarqué précédemment, il était maintenant rouge et dégouliné d’un liquide noirâtre. Pendant que j’observais cela, quelque chose, une force recouvrant tous mon corps, me cola au mur, me retournant doucement. Un homme, dans une longue cape à manche noire bordée de blanc me faisait face, le bras droit tendu vers moi. Deux lumières brillaient sous la capuche, d’un vert à puissant et magnifique, tel des flammes. La peur ma tenait le ventre, j’avais la gorge serré de terreur et la pression m’empêché de respirer. D’une voix grave, l’homme me dit :
« Cesse tes recherches, elles ne te serviront à rien. Sauf si c’est la mort ou la folie que tu recherches ! » La pression était de plus en plus forte au fur et à mesure qu’il s’approchait. Bientôt son visage fut à quelques centimètres du mien. Mais je n’arrivais toujours pas à voir son visage. « Laisse tomber tes recherches » répétait-il. Je n’arrive plus du tout à respirer. Des taches noires se forme devant mes yeux. Je perds connaissance.
¹ LECOUTEUX C. Les nains et les elfes au moyen age, Ed Imago
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